Dans toutes les sociétés du monde il y a une chaîne d’identité culturelle aux mailles historiquement grabataires. C’est une particularité débitée à chaque société organisée et hiérarchisée. Parmi les milliers d’entités constituant une peuplade donnée, il est toujours distingué une caste des plus atypiques qui soient, ceux qui, de gré, ne s’arriment jamais à l’homogénéité de pensées traditionnelles conformes à la pluralité. Il peut s’agir d’un groupe ou d'un sous groupe. Les mœurs de ce dernier se synchronisent de générations en générations. On peut dès lors penser à un fait d’épigramme de siècles passés, pourtant les habitudes communes à ses membres se lisent aussi dans un présent très contemporain.

Une réalité ancestrale fait de ce peuple un monde à part. Si l’histoire leur reconnait une certaine énergie phénoménale dans certains domaines de prédilection d’une particularité singulière, il est aussi de faits notoire que leur penchant aux dérives et à la dépravation de masse tend vers une analogie parentale. Les observateurs ont parfois évoqué une tendance génétique, un sujet qui pourrait intéresser la science en matière de prospection.

Dans chaque société socialement organisée, il y a toujours une communauté hors des rangs, aux visions corrompues qui entache l’idéal du commun et met à mal la notion de cohésion sociale. En général, les membres de cette dernière se font reconnaître par leur inclinaison au radicalisme et à l’anarchisme. Ils posent parfois et imposent la confusion aux repères d’émancipation culturelle de toute une nation qui se contraint de consentir.

Persuadés que leur expression est la meilleure, ils conçoivent et prescrivent des proscriptions à leurs prochains sans jamais s’inquiéter des normes de liberté. Pour cela, à leur ration on adjoint souvent les attributs comme : extrémistes ; égoïstes ; égocentristes ; individualistes ; égotistes ; intégristes, etc.

A l’œuvre de tous les projets caverneux, Ils aiment faire parler d’eux avec velléité disproportionnée. Ne sont jamais en affinité avec leurs autres semblables de proximité territoriale. Tendent délibérément au rejet des lois établies, prônent souvent la violence et réfléchissent l’image même de l’aliénation officielle. On les couple formellement aux notions de : Terrorisme ; anarchisme ; barbarisme ; parasitisme ; etc.

Tendance tyrannique, adeptes du repli identitaire, ils cultivent le dénie de l’autre comme ils sèment l’orgue. Ceux qui ne pensent ou ne parlent pas comme eux sont perçus ipso facto comme des ennemis qu’il faut soit assujettir, soit combattre. D’où on leur prête les vocables : d’intolérance ; d’insolence ; de dissonance ; de violence ; d’impertinence ; etc.

Maitre dans l’art de la traitrise, ils s’égratignent entre eux pour des raisons pécuniaires. Ils sont reconnus pour être naturellement disposés à vendre leurs âmes pour des babioles, s’exhibant à des scènes de déchirement internes hors du commun en la matière. Cette faiblesse, que les autres groupes ont descellée en eux, fait qu’ils les manipulent à leur facture et préséance. En fin de compte, ceux-là qui éprouvaient des difficultés insipides à vivre avec eux et qui ont souvent craint de les voir à la manœuvre de l’assemblage, ont compris l’utilité de fomenter le rôle équivoque à leur octroyer pour catalyser leurs ambitions vectorielles, rôle qui se circonscrit ordinairement autour de celui de chantre, avec des possibilités d’extension, inspirée par les soins des maîtres d’ouvrage.

Dans toutes les sociétés du monde il y a toujours une communauté casse-tête mais avec qui le vivre ensemble exige la proximité fraternelle pour privilégier le triomphe de la paix.

BONNE FÊTE AUX TRAVAILLEURS DE TOUTES LES SOCIÉTÉS DU MONDE.

 

DDH, 01/05/2015